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Écrits sur la France

Écrits sur la France, par José Maria EÇA DE QUEIROZ
Auteur : José Maria EÇA DE QUEIROZ
Traduction : Jacques Pailler
Editeur : Harmattan
Nombre de pages : 192
Date de parution : 1998
Langue : Français
Prix : 14,25 €
ISBN :
Disponibilité : En stock En stock

« Ceci est la chronique d'une passion déçue. Au XIXe siècle, une bonne partie de l'Europe pense en français et se réfère à la pensée française. L'éducation d'Eça de Queiroz, fils et petit-fils de magistrats francs-maçons, est profondément imprégnée de cette culture dominante. En 1888, il arrive à Paris, comme consul de Portugal. Il découvre une France bien différente, réduite aux petitesses parisiennes, matérialiste, médiocre, futile, arrogante et xénophobe. Il s'en isole, il l'observe et la peint comme elle est. Il souffre de sa désillusion. Ce faisant il rend un grand hommage indirect à cette France dont il s'était fait une certaine idée. À travers ces quelques textes choisis par Jean Bille, il évoque tour à tour "les grands hommes de la France", les anarchistes et témoigne de l'intense chagrin que lui l'iniquité de l'Affaire Dreyfus.

En ces quelques textes choisis par Jean Pailler dans la masse de sa correspondance et de ses articles envoyés aux journaux du Brésil, il évoque tour à tour "les grands hommes" de la France, les anarchistes, Sadi Carnot, Casimir-Perrier, Jeanne d’Arc et Sarah Bernhardt, et témoigne de l’intense chagrin que lui cause l’iniquité de l’Affaire Dreyfus. Avec ironie et lucidité, il raconte Paris à la fin du siècle dernier. Son témoignage dérangeant a gardé aujourd’hui tout son sel et, au-delà du plaisir de la lecture, nous invite à remettre en cause l’identité et le rayonnement culturel de la France. » (présentation de l’éditeur)

 

C’est le maître incontesté du roman portugais. Fils de magistrat, il suit des études qui le mènent sagement à une carrière administrative. Après avoir été brièvement sous-préfet de Leiria, il entre dans la diplomatie. Nommé consul, il séjourne à La Havane de 1873 à 1874, en Angleterre de 1874 à 1888, à Paris de 1888 à 1900. L’influence de ce parcours cosmopolite est manifeste dans son œuvre. D’abord par la palette de sa vaste culture. Ensuite par son sens aiguisé de la satire, car vivant ainsi de longues années loin de sa terre natale, il est sensible à ce qu’il y a d’étroit, d’archaïque et d’étriqué dans la société portugaise de son temps. Mais en même temps il ne cesse d’avoir la nostalgie du soleil portugais et des vieilles maisons du Douro. Ces sentiments à la fois complexes et contradictoires pour son pays font le charme et la marque de fabrique de la plupart de ses grands romans. Il reste dans la littérature universelle non seulement comme un observateur clairvoyant de la réalité sociale, mais comme un virtuose de l’humour qui ne peut que séduire le lecteur.

Photographie: © D.R.

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